Kiryoku
Energétique chinoise, naturopathie

La nourriture n'est plus notre première médecine

ALIMENTATION

POURQUOI LA NOURRITURE N’EST PLUS NOTRE PREMIERE MEDECINE ?

 

 

INTRODUCTION

 

Notre monde actuel a cru, en tout cas pour 90% d’entre eux, que l’industrialisation de la nourriture pouvait nous permettre de consacrer plus de temps à nos loisirs. Seulement, ces « loisirs » se sont transformés en longs moments télévisuels (tablette, smartphone, ordinateur). La majorité des gens passent en moyenne 4 heures devant des écrans en dehors du travail. On préfère sacrifier un équilibre de vie plutôt que de remettre en question nos fondamentaux.

Le goût de l’effort, le travail, la patience, l’apprentissage de soi et des autres ont laissé place à un laisser aller généralisé ou le contraire, la conviction que les autres ont tord car ils ne pensent pas comme nous.

Se lever tôt, pourquoi? Apprendre à cuisiner? Quel intérêt! Prendre le temps d’aller sur les marchés locaux pour choisir son alimentation? Il y a l’industrie qui résout ce problème. D’ailleurs, tout le monde se retrouve chaque weekend dans des grandes galeries marchandes des grandes surfaces.

Notre société doit répondre à nos exigences d’impatience, à nos caprices, à notre envie que tout change en quelques instants. L’industrie et la médecine tentent de donner des réponses qui sont erronées car sans aucune réflexion ou prise en compte de nos différences.

Nous voulons tellement aller à 100 à l’heure que nous en oublions de marcher. Nous sommes tous responsables de ce qui nous arrive, alors, réfléchissons en reconsidérant notre base….. la santé.

 

Quand vous aurez terminé cet article, posez-vous une simple question:

 

Est-ce que j’ai vraiment tout fait pour améliorer au maximum ma santé?

 

Si, la réponse est oui, mettez sur papier ce que vous mangez au quotidien et relisez cet article et vous verrez si vous êtes en accord entre ce que vous pensez, dites ou faites.

 

Si la réponse est non, alors remettez tous vous fondamentaux de vie sur la table et mettez-vous au travail avant que le temps ne puisse faire son office….

 

Et pour ceux qui ne se sentent pas concerner par cette lecture, n’allez pas plus loin, passez votre chemin et on se retrouve dans 10 ans à peine.

 

 

QUELQUES CHIFFRES

 

Depuis les années 60 au siècle dernier, l’agroalimentaire a pris une place énorme dans notre alimentation au quotidien. Il y a 80 ans en arrière, un enfant obèse était une attraction dans une région car on en voyait très peu. Aujourd’hui, d’après les chiffres de l’OMS datant de 2018, le nombre de personnes en surpoids est de 1,3 milliards (soit un IMC entre 25 et 29) dont 500 millions en obésité morbide (soit un IMC supérieur à 30). Cela représente plus d’un habitant sur sept sur cette planète, à ce rythme là, la moitié de la population mondiale sera obèse dans les 20 prochaines années. A priori, cela ne dérange personne.

En moins de dix ans nous avons doublé le nombre de diabétique, c’est-à-dire, 500 millions de personnes, sans parler des pré-diabétiques qui eux ne se rendent pas compte qu’ils sont en danger car leur poids a un IMC correct.

Cela veut dire qu’il y a potentiellement autant d’individus en surpoids que de diabétiques et futures diabétiques.

 

 

 

ON A TROQUE LA SANTE POUR LA TELE

 

La santé devrait être notre première préoccupation car sans elle nous ne pouvons rien faire tant sur les plans professionnel et privé. Alors, pourquoi cette partie là de notre existence a-t-elle été autant négligée sur ces 80 dernières années? La réponse est simple, la facilité de notre mode de vie nous a rendu fainéant sans aucun courage, alors cela peut vous paraitre être un préjugé sans fondement, dans ce cas relire les chiffres ci-dessus.

Il est plus facile de réchauffer une soupe sortant du congélateur que d’aller faire les courses sur le marché et acheter des produits frais et sains et de se la préparer. Cela démontre le peu de courage de notre humanité. Nous préférons le plaisir à « la sueur du front ».

Le plaisir et la désinvolture ont pris le pas sur le goût à l’effort, l’envie de faire par soi-même. Regarder la télé le soir avec une pizza ou un hamburger est plus rapide qu’une bonne soupe faite avec amour et sans télévision. Ce monde d’image est aussi l’une des principales causes de la montée en puissance du surpoids et de l’obésité. La vie de l’être humain aujourd’hui est basée sur les programmes télévisuels comme si l’ordinateur, devant lequel la majorité des gens passent leur temps, ne suffisait pas pendant la journée. Il y a encore une trentaine d’années, un être humain faisait en moyenne 3 à 4 kilomètres à pied ou en vélo. De nos jours, il fait à peine… 500 mètres. Là, où les gens marchent le plus, ce sont dans les grandes métropoles (Paris, New York, etc..). Dans le même temps, nous sommes passé d’une consommation de 1 kilo de sucre par personne et par an il y a un siècle, à 34 kilos par personne et par an aujourd’hui. On mange trois fois plus de calories que l’on en consomme. Alors, soit qu’il y a un aveuglement total et inconscient des services de santé public des pays concernés soit c’est véritablement fait pour rendre les gens malades et les laisser sous dépendance médicamenteuse et surtout que les personnes atteintes par des maladies chroniques ne soient pas soignées ni guéries. Personnellement, je pencherai pour la deuxième et j’en ai quelques preuves.

 

Prenons l’exemple de quelqu’un ayant de l’hypertension. Cette pathologie cardiaque a plusieurs causes:

  • Le surpoids
  • Une trop grande consommation de sel
  • L’anxiété qui est l’émotion de l’hypertension et même une peur exacerbée peut en être l’origine

Ces causes vont donner des symptômes tels que:

  • Des maux de tête
  • Des palpitations
  • Certaines fois des vertiges

 

Quel est le principe de traitement en médecine conventionnelle ici en France? C’est un traitement à vie.

On va me dire, mais on ne peut pas le guérir.

Eh bien, si on peut. Soignez les causes et vous verrez si l’hypertension ne s’arrête pas naturellement. J’en suis un exemple typique.

Le coeur est un organe extraordinaire qui ne peut être malade à part une dégénérescence congénitale. Hormis cela, il est rendu malade par notre hygiène de vie, nos pensées de tristesse (donc négatives) et notre suralimentation.

Sachez qu’un laboratoire n’est pas là pour vous guérir, il ne gagnerait pas d’argent à le faire, d’où l’intérêt de faire des traitements qui vous maintiennent en vie….

Il en va de même pour toutes les autres maladies. Si vous avez de l’hypertension et que votre poids est la cause de celle-ci, débrouillez-vous pour aller voir un(e) naturopathe afin qu’il ou elle vous aide à vous débarrasser de cet excès pondéral et vous verrez que vous n’aurez plus besoin de votre traitement allopathique. Maintenant, que vous ayez un suivi médical jusqu’à la perte totale de votre embonpoint, oui j’y suis totalement favorable mais plus après.

Prendre conscience de ce qui passe dans notre organisme est le début d’un long processus de changement alimentaire.

 

 

LE SUCRE

 

Prenons le sucre. En France, on est convaincu car les pubs le disent (donc, ça doit être vrai quand même) que manger du pain blanc, du beurre avec de la confiture maison ou pas et accompagné le tout d’un bon jus d’orange et d’un bon bol de lait pasteurisé avec du chocolat évidemment, c’est le meilleur des petits déjeuners. Pour ceux qui ont encore des arrières grands-parents demandez-leur ce qu’était un bon petit déjeuner dans les années 30 au siècle dernier…..

Dans le pain blanc, vous avez du sucre, dans la confiture et dans le jus d’orange aussi. De plus, les agrumes sont à déconseiller au lever car ils vont arrêter le transit intestinal pour le reste de la matinée, sans parler des maux d’estomac qu’elles peuvent occasionner, de l’aérophagie, des vertiges ou sensations de vertiges. On continue, le chocolat, il y a du sucre.

Vous avez dès le petit déjeuner fait monter en flèche votre indice de glycémie et fait fonctionner au maximum votre insuline et fatigué déjà votre pancréas à peine réveillé. Il s’en suit un malaise dit «d’hypoglycémie » deux heures plus tard et qui lui aussi peut provoquer des vertiges voire des palpitations, tiens, cela me rappelle quelque chose. Et qu’est-ce que les bonnes pubs préconisent pour palier à cela….. des barres chocolatées. Et nous sommes repartis pour un tour.

Croyez-vous que cela soit vraiment bon pour votre santé? Réfléchissez bien à ce qui vient d’être écrit, et vous verrez si vous êtes honnête avec vous-mêmes, si un changement radical de petit déjeuner ne doit pas s’effectuer chez vous.

Et, on ne parlera même pas du vin et des alcools dans lesquels se trouve beaucoup de sucre aussi. Petite parenthèse pour ceux qui boive du vin, c’est 18 à 21 grammes de sucre pour une bouteille de 75 cl oscillant entre 11 et 13 degrés d’alcool.

Vous vous rappelez qu’aujourd’hui on ingurgite 34 kilos de sucre par an et par personne. Faites juste un petit calcul pour que vous compreniez ce que cela veut dire au quotidien. Vous prenez pas moins de 93 grammes de sucre par jour du petit déjeuner au dîner contre moins de 3 grammes il y a un siècle; cherchez l’erreur? Ce n’est que dix fois plus. Une pacotille…

Alors, expliquez-moi car je suis très curieux de nature comment vous pouvez considérer avoir une alimentation saine au quotidien? Cela me fait penser à certains de mes patients qui me disent manger sainement et lorsque vous décortiquez leurs menus, on se retrouve avec une quantité de sucre impressionnante au quotidien. A chacun ses petits arrangements avec soi-même me direz-vous.

Seulement, sans que vous vous en rendiez vraiment compte, votre santé va se dégrader au fur et à mesure que les années vont passer (hypertension, cholestérol, diabète). Le sucre dans notre alimentation étant omniprésent provoque ce que l’on appelle une dépendance. Il est presque aussi néfaste que la cocaïne, d’ailleurs le fait de transformer une betterave en cristaux blanc n’est pas simplement de l’alchimie mais une recherche volontaire pour rendre plus accroc les gens à cette substance.

Là où on vous induit en erreur, c’est que le cerveau a besoin de sucre et donc, lui en donner toute la journée est une bonne chose. Le sucre vous en trouvez dans les fruits naturellement, dans certains légumes. Surtout que la sédentarité a pris le pas dans nos sociétés dites « modernes ».

Posez-vous de bonnes questions:

Est-ce nécessaire d’acheter des plats tout fait? Est-ce que je contrôle bien mes « besoins » en sucre? Quels sont mes véritables besoin nutritionnels? Ai-je bien fait la différence entre besoin et envie?

Vous verrez que ce questionnement s’il est sincère et profond, vous permettra si vous êtes attentifs de voir que votre consommation caloriques diminuera naturellement. Si vous avez eu l’occasion de regarder des reportages sur les peuples améro-indiens, ils mangent que lorsqu’ils ont faim et comme ils n’ont pas d’heure mais le temps, leurs besoins sont uniquement physiologiques. Il y a un siècle dans nos campagnes européennes, les gens de la terre se nourrissaient en quantité suffisante en fonction de leurs dépenses énergétiques. Et lorsque l’on travaillait à l’époque dans les champs, c’était très physique. Aujourd’hui, on mange proportionnellement deux à trois fois plus qu’il y a un siècle avec trois à quatre fois moins d’activité physique. Cherchez l’erreur encore une fois?

 

AVEZ-VOUS PRIS CONSCIENCE DU NOMBRE DE CALORIES QUE VOUS AVEZ MANGE  DURANT VOTRE JOURNEE ?

 

 

LE LAIT

 

Ahhhhhh le lait, « notre ami pour la vie », celui-là si on ne l’avait pas il faudrait l’inventer. On le retrouve à tous les repas et à toutes les sauces. Le lait fait grossir, il crée de l’humidité pathogène dans les articulations et les muscles tendino-musculaires qui vont développer à long terme de l’arthrose, des tendinites à répétitions, de la prise de poids, du cholestérol et des problèmes cardio-vasculaires, des étanchements synoviales etc…

« Mais, on a besoin de calcium quand même pour solidifier nos os? » Oui, mais vous pouvez en trouver dans des aliments comme l’amande par exemple. Il n’y a pas besoin de consommer des produits laitiers. Si vous ne pouvez pas vous en passer, favorisez plutôt les produits laitiers de chèvre ou de brebis mais pas plus d’une fois par semaine. Le lait animal fait des dégâts sur nous, êtres humains, d’ailleurs regarder si en Asie, ils en sont friands, pas du tout.

Si votre corps ne peut pas fixer le calcium, cela veut dire que votre organisme a besoin de vitamine D3, tout simplement et non pas qu’il ait besoin de plus de lait…

« Ah mais c’est bon quand même, on ne peut pas s’en passer. » Donc, c’est devenu une drogue….

 

LES REPAS DU MIDI ET DU SOIR

 

Le midi.

Comme on culpabilise un peu d’avoir pris trop de sucre durant la matinée, en tout cas pour beaucoup d’entre vous, on se rattrape sur les crudités, on évite de manger chaud, si ça faisait grossir encore plus on ne sait jamais, et puis quand même, le fromage pointe le bout de son nez à la cantine ou au restaurant, puis vient le désert, et là… on craque. Mais deux heures plus tard, que ce passe-t-il, c’est « le coup de barre ». On a envie de faire la sieste.

 

Le soir.

Comme on a mangé non pas ce qui faisait du bien à l’organisme mais plutôt ce qui remplissait l’estomac durant la journée, donc on va dévorer viande ou poisson accompagné de céréale, puis le fromage, puis un dessert parce que l’on croit avoir faim.

Et on s’étonne en France d’être les champions du monde de prise de somnifères. « Allons, ce n’est pas à cause de notre alimentation, on a la meilleure cuisine du monde en France, donc cela ne pas être la cause? ». Malheureusement OUI, c’est la cause principale accompagnée de longs moments à regarder la télé, les tablettes ou les smartphones, vous avez le cocktail le plus vénéneux au monde pour fatiguer à outrance votre système digestif et stimuler votre mental, donc pour vous empêcher de dormir ou d’avoir un sommeil irrégulier.

 

 

LA FAIM

 

On confond «le besoin physiologique et l’envie psychologique de manger ». Comme on ne sait pas faire la différence entre les deux…

Si vous vous êtes programmés pour manger à midi pile, vous avez une envie psychologique de manger », car vous vous êtes auto-conditionnés pour manger à une heure précise. C’est que l’on appelle du remplissage.

Lorsque l’on a un besoin physiologique, l’heure n’a aucune importance en soi, par contre le corps ressent un besoin impérieux de manger car il sent qu’il a un besoin d’énergie et dans ce cas là, la personne a lâché prise sur le conditionnement alimentaire et cela fait toute la différence. Ce qu’elle mange devient alors nutrition… ce que mange la personne dans ce cas est de moins grande quantité mais de meilleure qualité.

Le premier, c’est une envie de se remplir, donc c’est psychologique, d’où l’heure précise, et le deuxième un besoin physiologique, c’est quand le corps en a réellement besoin.

Faîtes l’expérience suivante. Levez-vous un dimanche matin, prenez un petit déjeuner (sans sucre évidemment) et ne regarder pas votre montre jusqu’au moment du déjeuner. Si vous avez faim à la même heure que d’habitude, c’est que cette envie de manger est bien psychologique…   

 

 

REFLEXION

 

Observez-vous, écoutez vos paroles et vos pensées, cherchez à vous analyser et vous comprendre et vous verrez si votre alimentation n’est pas en rapport avec des manques affectifs, des soucis psycho-émotionnels ou encore relationnels avec vous-mêmes et les autres, si la société n’a pas un impact sur vous. L’hérédité ou les habitudes alimentaires familiales ont bon dos, l’autre aussi est souvent le bon bouc-émissaire, et vous dans tout ça.

Nous avons tendance, nous, les êtres humains à croire que tout vient de l’extérieur, car cela dérange souvent nos habitudes, nos conditionnements, notre façon de penser, c’est pour ça qu’il est difficile de vivre avec l’autre et d’accepter les modes et coutumes alimentaires, entre autre, lorsque nous sommes en couple. Nous sommes totalement responsable de ce que nous avons vécu et par voie de conséquence ce que nous vivons actuellement. C’est pour ça que nous fuyons le présent que nous vivons au quotidien pour se plonger dans le passé ou le futur et la nourriture est une forme de placebo qui nous permet d’échapper à notre « quotidien morose », l’alcool et les drogues en font partie bien entendu.

Alors, est-ce que l’alimentation n’est pas un piège? Ou bien un conditionnement tellement huilé qu’on est dans l’incapacité de le voir?

Nous pensons que notre alimentation n’est pas riche en mauvais gras, que le barbecue est bon pour la santé car « naturel ». Est-ce que nous pensons à notre alimentation en terme de santé ou d’hygiène de vie, non rien de tout cela. On se ment, croyant parce que nous sommes français que la cuisine est notre domaine de prédilection.

Dans une étude du Lancet parue en 2016, il est indiqué ceci:

Les taux d’obésité chez les enfants et les adolescents du monde entier sont passés de moins de 1% (équivalant à 5 millions de filles et 6 millions de garçons) en 1975 à près de 6% chez les filles (50 millions) et près de 8% chez les garçons (74 millions) en 2016. Combinés, ces chiffres équivalent à multiplier par 10 le nombre d'enfants et d'adolescents (âgés de 5 à 19 ans) obèses dans le monde. Leur nombre est passé de 11 millions en 1975 à 124 millions en 2016. En outre, 213 millions étaient considérés en surpoids en 2016 mais restaient en dessous du seuil de l’obésité.

 

Une étude en France (lien ci dessous) a été fait sur la santé des français et il en ressort ceci:

 

http://sirsecorse.org/actualites/depot/141_actu_fichier_joint.pdf

 

Il est indiqué dans ce dernier que les enfants de CM2, toutes catégories socio-professionnelles confondues étaient:

  • en surpoids plus de 18,1% d’entre eux
  • en obésité plus de 3,6% d’entre eux

 

Chez les adultes toutes catégories socio-professionnelles confondues:

Pour les hommes:

  • en surpoids plus de 53,1%
  • en obésité plus de 14,3%

 

Pour les femmes:

  • en surpoids plus de 42%
  • en obésité plus de 15,7%

 

ETES-VOUS VRAIMENT SUR QUE L’ON CONTINUE A BIEN MANGE DANS CE PAYS ?

 

Il serait peut-être intéressant de regarder ce que vous mettez dans vos assiettes car si nous continuons dans ce sens, dans moins de 20 ans, les 3/4 de la population française et mondiale seront en surpoids.

Aujourd’hui, sur cette planète, plus d’un habitant sur sept est en surpoids, c’est monstrueusement dramatique. Prenez conscience sérieusement de ce que vous manger.

Le lait, le fromage, l’alcool, les yaourts, le pain blanc, les jus de fruits, le sucre, les sauces et les plats industriels sont des facteurs très aggravants pour notre bien-être corporelle.

« Il faut bien mourir de quelque chose. ». Cette phrase est une réponse conditionnée qui cache une envie inconsciente de se suicider, et donc de ne pas s’aimer.

Si les gens prenaient véritablement conscience du mal qu’ils font subir à leurs corps, ils verraient que le travail d’effort à fournir pourraient leur paraitre insurmontable. Contrairement à ce que l’on pourrait croire, arrêter brutalement quelque chose dans son alimentation qui nous fait du mal mais que l’on aime beaucoup, n’est pas à envisager. Hormis certains qui ont cette volonté de changement immédiat et qui sont capables de le faire du jour au lendemain, le commun des mortels devra envisager une détoxication par étape pour éviter le manque et la frustration qui va avec…

Nous en reparlerons dans un prochain article.

 

Je vous conseille pour ceux qui pensent que la nourriture industrielle est saine pour leur organisme, de visionner un reportage fait par un jeune journaliste australien et qui se nomme:

 

Mr SUGAR

 

LES TROIS FACONS DE MANGER:

 

1° façon: S’alimenter:

Ce niveau là est le plus bas, on mange pour se remplir. On mange plus qu’il n’est nécessaire, on ne s’inquiète pas trop de la quantité et de la qualité, on se gave, un point c’est tout. Ils représentent à peu près 90% de la population. Vous comprenez maintenant pourquoi les grandes surfaces font tant d’argent.

 

2° façon: Se nourrir:

Celui-là est déjà plus sérieux, on commence à prendre conscience de ce que l’on met dans son assiette et des conséquences sur sa santé. Ils n’ont pas encore conscience totalement des effets néfastes du sucre ou du fromage sur leurs corps mais dans l’ensemble, ils sont dans la bonne direction. Ils représentent 7 à 8% de la population.

 

3° façon: Se nutrir:

Celui-là, on est vraiment dans la véritable nutrition. Les gens cherchent à améliorer au quotidien leur manière de se sustenter. Ils évitent tout ce qui pourrait endommagé leur organisme. Il y a une conscience plus profonde du vivant et de la nécessité de le préserver. Ils représentent 2 à 3% de la population.

 

Allez dans un supermarché et mettez-vous à une file d’attente et vous verrez ce qui se trouve dans les chariots et la somme que paient les gens pour ne rien manger. 50% de ce qu’ils achètent est du sucre (gâteaux en tout genre, bonbons, plats industriels, boisons gazeuses sucrées, etc..). Et cela coûte une fortune.

Regardez le prix au kilo de ces aliments sucrés et vous verrez ce que vous donnez à ces industries…

 

Le premier niveau ne fait pas le lien qui pourrait exister avec le diabète, le cholestérol, l’hypertension, toutes les maladies cardio-vasculaires qu'ils vont développer.

 

Le deuxième niveau, oui, ils commencent, mais pas tous, à prendre conscience que ce qu'ils mettent dans leurs assiettes pourraient en effet avoir des répercutions négatives sur ce type de maladie.

 

Le troisième, lui, va à coup sûr éviter toutes ces maladies car ils savent les dégâts que cela peut avoir sur leur santé.

 

Encore une fois, les calories dépensées sont trois à quatre fois moins importantes par rapport aux calories ingurgitées.

 

Si vous ne comprenez que votre santé est en danger chaque fois que vous lui donnez quelque chose qui ne lui convient pas, comme le lait, les produits laitiers, l’alcool, les plats industriels et le sucre sous toutes ses formes, alors votre capital vie va régresser à grande vitesse.

 

 

Ce chiffre pour que vous preniez l’importante de ce qu’il signifie:

 

17 KILOS EN TROP = A 50% DE RISQUE VASCULAIRE EN PLUS

 

A chaque fois que vous engloutissez un poison pour votre corps, posez-vous la question de savoir si cela en vaut vraiment le coup.

Alors, on va dire: « Dans ce cas, on ne mange plus rien de bon ! ».

 

Posez-vous plutôt cette question:

« Est-ce que je prends le risque de vieillir dans de bonne condition sans prise de cachets (le pilulier) et cela implique une hygiène de vie irréprochable ou bien je vis sur des coups de tête à faire n’importe quoi à mon corps et tant pis si je souffre dans ma chair? ».

Ceux qui pensent ainsi n’ont jamais eu de douleurs physiques intenses pendant des années pour parler ainsi.

Imaginez pour ceux qui l’ont vécu, d’avoir un lumbago qui vous empêche de marcher pendant des semaines, des mois, des années. Ou ceux qui ont eu un cancer, posez-leur la question de ce que fait une chimiothérapie ou une radiothérapie qui suit l’ablation d’une partie visible de votre corps, un sein par exemple. Osez leur demandez si le jeu en vaut la chandelle de fumer ou de boire à outrance durant des années.

 

On ne joue pas avec sa vie et avec son corps. Si vous vous aimez, prenez soin de lui, prenez conscience à quel point il est important car une fois devenu impotent que ferez-vous?…..

CONCLUSION

 

Notre façon de nous nourrir a beaucoup changé depuis ses 80 dernières années. Nous sommes passés d’un mode de production et de consommation agricole raisonné à une agriculture intensive car nos gouvernements ont fait croire qu’ils devaient nourrir la planète. Cela a tué nos terres, les a totalement appauvris au point de mettre depuis des dizaines d’années des fertilisants chimiques pour pouvoir faire pousser les céréales et les légumes. Il en est de même pour l’élevage.

La faute en est surtout au consommateur qui veulent tout, tout de suite et toute l’année.

Arrêtons le massacre, nous n’avons pas besoin de manger plus que de nécessaire et nous n’avons pas non plus besoin de produire autant.

Revenons les pieds sur terre, ce consumérisme est en train de réchauffer la planète.

Devenons sages, regardons ce qui est essentiel à nos vies, nos véritables besoins et vous verrez qu’il n’est pas nécessaire de vivre ainsi dans cette opulence.

La vie n’est pas de croire qu’il faut en profiter au point de tuer sa santé, la vie c’est de voir ce qui va nous permettre d’améliorer notre santé pour vivre de façon équilibrer entre tête, corps et esprits.

 


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